Quand j’ai échangé mon bolide pour un vieux tacot…

Petit résumé de l’article précédent

http://ashtarsheranembassy.com/nos-pensees-ne-disparaissent-jamais/

Les idées peuvent voyager bien au-delà du cerveau. Transmissibles, cosmopolites, éternelles, ces énergies filent plus vite que la lumière, passent par des égrégores,  s’interfèrent, s’affrontent entre elles ou fusionnent dans une tectonique des flux subtils aussi merveilleuse que cohérente. Non soumises aux contraintes de temps et d’espace, belles et bien douées d’un corps, d’une fréquence électromagnétique, elles peuvent se cristalliser dans nos corps visibles et invisibles.

A mes yeux, cette mécanique implacable, méconnue et extraordinaire devrait faire la une du 20h.  Ce qu’il faut bien appeler une Loi de l’Univers rétame nos vieilles conceptions, en mettant sur le devant de la scène un fait qu’il serait grand temps de réaliser : la responsabilité qui nous incombe dans la création de chacune de nos pensées.

Ceci doit être crié sur tous les toits. Ce système difficile  à concevoir, mais surtout à admettre , m’a fait réaliser le gâchis titanesque de pensées que je commettais chaque jour en ne maîtrisant pas la formidable machine à penser dont on m’avait douée à la naissance.

Car j’ai reçu en cadeau, de même que chacun d’entre nous, une bécane de création grand luxe. ça.

 

Idées

Millésime 1980. La Classe Italienne, pas moins.

Et oui, une splendide Ferrari  décapotable rouge,  devant m’emmener sur les autoroutes de la cinquième dimension cheveux au vent, mon âme au volant, l’ego derrière, en bon copain. Le problème, c’est que j’étais aveugle, et que je n’ai jamais eu conscience du trésor que l’univers m’avait donné. Je pensais n’importe comment, à tout va, cogitais sur le tas, échafaudait des raisonnements  comme on me l’avait enseigné à l’école. Etudiante , je rédigeait pendant 6 h des dissertations tridimensionelles « Thèse/antithèse/ synthèse » saluées mais bien induffisantes. Car disserter , réfléchir , n’est pas maîtriser ses pensées, très loin même. Ce n’est qu’une étape, qu’il convient maintenant de dépasser . La dissertation, de même que les équations, sont des outils utiles mais obsolètes. On en parlera plus tard.

Globalement, à quelques exceptions près,  j’ai conduit ma machine à penser, ma splendide Ferrarri comme un gosse pourri gâté tombé sur un jouet bien trop gros pour lui.

Insouciante, je n’ai jamais pris le temps de passer mon permis de création ni appris à conduire mes pensées. Résultat,  j’ai saboté dès le départ la boite de vitesse de ma machine à penser. Sympa, le garagiste de l’univers m’en a filé une neuve plusieurs fois. Mais j’ai continué à merder, ivre un jour sur deux,  j’ai mis du diesel dans ma ferrarri , j’ai négligé de la faire réviser, je l’ai plantée dans dix milles murs, arbres, maisons , parfois même dans d’autres voitures…oubliant de la fermer à clé, on me l’a chipée et rendue dans un sale état…

Parfois, j’ai laissé d’autres personnes peu recommandables conduire ma merveille à ma place…je ne vous raconte pas le carnage. Parfois , j’ai laissé  mon ego la condure beaucoup plutôt que mon âme. Le filou m’emmenait sur des routes égarées et sombres et moi je laissais faire comme une cruche.

Et puis, il y a eu une fois de trop. Un jour que mon ego  la  conduisait beaucoup trop vite sur une route de montagne, les freins ont lâché en plein virage. Moi, mon ego, mon âme , ma ferrarri , on a tous  plongé dans le précipice. A chaque impact sur la falaise, mon bolide partait un peu plus en éclat. Nous avons terminé en miette sur le sol. J’ai alors regardé les restes de la  vieille carcasse fumante. Et ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai VU, alors qu’elle n’était plus qu’un amas tout pourri, un monticule de ferraille, ce n’est qu’ à cet instant que j’ai vu la plaque d’immatriculation de ma machine à penser   » Ferrari Testa Rossa, 1980″.

On m’avait filé une Ferrari et je ne le savais même pas.

Je me suis retrouvée à pied pour rentrer chez moi, une maison en haut d’une immense montagne. Et là j’ai pleuré et j’ai hurlé à l’univers.

MOI

Univers ! Renvoie moi une Ferrarri ! Promis, cette fois, j’en prendrai soin !

L’UNIVERS

Nous t’aimons et  allons te donner un véhicule à ta mesure, celui qui sera le plus juste pour ton évolution . Enjoy!

C’est alors qu’est apparu ça:

Idées 2

                                                MOI

Univers t’es fou ! Rends moi ma Ferrari ! Promis juré , je la chérirai !

                                            L’UNIVERS

Gamine de 3 ème dimension, enfant terrible de la terre, tu es un vrai danger public! Tu as 34 années et tu ne sais toujours pas conduire tes pensées…  nous te faisons cadeau de cette deux chevaux d’occasion de l’an 1950. Equipée de  trois vitesses, tu peux espérer des pointes à 55 en descente.

               MOI

Univers tu es injuste !!! J’ai l’air d’une plouc là-dedans ! Et tu dis que tu m’aimes!

                                          L’UNIVERS

Apprends à aimer ce vieux tacot. Il te rendra bien plus de services que tu ne le penses.Tu récupéreras ta Ferrari plus tard  quand tu seras un MAITRE dans l’exercice de la pensée.

Ah au fait,  inutile de songer à sortir des chemins de campagnes, sauf en rêve…

J’ai pleuré, j’ai hurlé,  je me suis roulée par terre, j’ai porté plainte, rien à faire. Il a fallu s’accommoder du vieux tacot, au pouvoir de manifestation moindre (nous verrons cela plus tard)  Bref, depuis, on m’a accordé une fiat Uno 45 d’occas’, de temps en temps, j’ai le droit de faire une petite sauterie  sur la départementales quand il n’y a pas trop de monde.

Mais tous les soirs avant de m’endormir, je pense à ma Ferrari Testa Rossa rouge décapotable qui m’attends au garage…

Bref, ce détour imagé pour expliquer que la connaissance de la réelle nature de notre être et de nos capacités mentales et surtout supramentales est une étape cruciale dans la récupération de nos devoirs et de nos pouvoirs d’être humain.

Il y a un système, il est d’une cohérence et d’une puissance extraordianaire. Mais pour le comprendre, il faut y aller par petit bout. Si nous avons approché sommairement la façon dont les pensées circulaient dans l’article 1, une autre question fondamentale se pose

D’où viennent vraiment nos pensées?

On l’a vu, les formes-pensées des « autres » peuvent envahir notre pays. Nous pouvons être habités, touchés, colonisés par des énergies émanant d‘ailleurs, parfois inconsciemment.  Plus compliqué, nous pouvons parfois  aussi croire que ces pensées sont les nôtres.

Parfois, je suis traversée par des pensées aux  qualités très différentes. Elles s’affrontent entre elles sans merci, car elles véhiculent des conceptions du monde contradictoires. Ces moments très désagréables, perturbants  et parfois épuisants m’ont fait comprendre un fait. Quand je suis en proie à cette cacophonie de pensées ou d’idées plus ou moins justes, obéissant à des principes foncièrement différents, j’ai compris qu’en moi, malgré moi, plusieurs « instances » pensent, pour le pire comme pour le meilleur. C’est un peu comme si, au sein de  mon être, que j’aime à appeler mon pays, plusieurs seigneurs aux valeurs différentes luttaient pour imposer leurs dictat.

Etre un terrain de « jeu » pour des équipes adverses  parfois sorties de « nulle part », être une sorte de réceptacle, de carrefour chaotique anarchique propice aux carambolages de pensées, cet aéroport à idées que j’ai l’impression d’être parfois pose  question.

De quels pays viennent vraiment ces énergies, ces pensées, ces informations? Viennent-elles toujours de ma  tête? De mon cerveau? Sont-elles vraiment toujours mes créations? Qui pense? Ces pensées sont-elles toujours de même nature?

Alors j’ai enquêté et commencé à comprendre que l’on pouvait être gouverné par de nombreuses idées reçues avec accusé de réception, tamponnées, gravées jusqu’au fin fond de nos cellules…et graves fausses.

 Idée reçue avec accusé de réception en A/ R no 1

   » La pensée et l’idée sont à peu près la même chose. » 

Tout d’un coup, j’ai l’idée d’aller à l’étranger.  Des pensées vont alors en découler. « Tiens, je pourrai demander une mutation » ou « Tiens, et si j’organisais un voyage en Andalousie ? ». Les pensées secondent l’idée. Elles en sont la chair, la mise en œuvre.  L’Idée est l’ossature, la fréquence mère, non manifestée, comme le dit très justement Lulumineuse.[1] Telle une onde émanant d’on ne sait où, la fréquence-mère véhicule en nous des  en-vies, des intuitions que la « la fréquence père » concrétise par des pensées, qui vont entraîner des actions.

 

Idée reçue avec accusé de réception en A /R  no 2

  »  Notre cerveau se trouve dans notre tête »

J’ai longtemps cru  que mon cerveau était logé sous mon crâne. Quelle plantade. Mon cœur et mon ventre pensent. A la bonne heure. Probablement d’autres endroits aussi, qui attendent d’être découvert. Rien de moins que  200 millions de neurones cogitent dans nos  intestins, 40 000 autres réfléchissent dans notre cœur.

Il serait intéressant de comprendre comment ces cerveaux communiquent entre eux.

Concernant le cerveau de la  » tête », il y en a ni plus ni moins que 3: le reptilien, le limbique, et le néo-cortex lui-même subdivisé en deux parties. A droite, la sphère où s’élabore une vision synthétique, transversale, parfois fulgurante nourrie par les intuitions. C’est une sphère de  création pure où œuvrent  les fameuses fréquences mère évoquées plus haut. On dit du cerveau droit qu’il est le réceptacle des idées divines, celle de notre moi supérieur, celle de la source. J’en suis personnellement convaincue, mais je ne peux pas le prouver.

Le cerveau gauche du néocortex,  doué de qualité d’organisation, d’analyse, de rationalité est censé mettre en œuvre la matière envoyé par le cerveau droit. C’est dans cet hémisphère que mijotent certaines de nos pensées. « Lundi, je fais ça » « pour atteindre tel objectif, je m’organise comme-ci » etc..etc…C’est la « fréquence père ». J’ai dit certaines pensées, car encore une fois, d’autres nous viennent directement de « l’extérieur ». Ceci est très important.

Ainsi, le  maitre d’œuvre (cerveau gauche) et le maitre d’ouvrage (cerveau droit) travaillent de concert, tant bien que mal, à dresser les palais de nos créations diverses. Ce père et cette mère aimant donnent naissance à de formidables enfants, nos créations.

Seulement voilà, ils sont  en procédure de divorce. Ils appartiennent à deux pays différents, souvent en guerre.

En effet, comme indiqué sur le schéma primitif ci-dessus, les Idées du cerveau droit (à gauche)  veulent émigrer vers le cerveau gauche pour être manifestées dans la matière, afin d’être mise en œuvre. Mais comme vous le voyez, il y a le « Comité d’accueil » à droite donc dans le pays du cerveau gauche!  De nombreuses milices (Peur, Doute, Censure, Dissonance cognitive, Matérialisme, Dogme religieux, Education, Substances toxiques, Normes sociétales, etc.. etc..) ainsi,  les Idées du cerveau droit doivent affronter divers obstacles : une série de barrages, de péages vicieux, de pièges et de filtres qui vont écarter la plupart d’entre elles. Parfois avec raison car toutes les idées ne sont pas forcément « bonnes » « Tiens, et si je tuais mon voisin »

On comprend, mais le problème, c’est que des idées formidables peuvent aussi être écartées. Beaucoup d’idées, parfois fondamentales pour notre évolution, sont mises en quarantaine, internées, emprisonnées, crucifiées sur la place publique, démembrées, rééduquées dans des camps de redressement, ou bien tout bonnement jetées dans une fosse…Ainsi, ensemble ou séparées, ces polices qui pensent faire le Bien sabotent des Idées, court-circuitent la collaboration harmonieuse entre les deux cerveaux.

A la fin, heureusement, quelques-unes se fraient un chemin et peuvent exister dans la matière. Parfois, elle se cachent dans le maquis pour ressortir au bon moment , puis atterrissent dans les rêves, des livres, des tableaux… mais la tendance est là.

Le peuple des Idées du cerveau droit est un peuple opprimé par celui des pensées limitantes du cerveau gauche.

C’est le refoulement d’une partie essentielle de nous-même, la plus haute, qui s’exerce. Celle issue de l’imaginaire, celle qui sait que tout est possible, et en premier les miracles. Celle qui connait notre vraie nature. (Je vous rassure, tout ça est fait exprès, on en reparlera plus tard.)

Mais heureusement, l’heure du retour du refoulé a sonné. Les idées se rebellent, nous harcèlent, abattent les barrages, sortent du maquis, trouvent des passeurs, des canaux. Un renversement se trame dans  la tête de beaucoup de gens, de façon en partie « inconsciente ». Sur un plan physiologique, la révolte  des fréquences- mère en colère, de vibrations plus hautes, provoque des symptômes psychologiques et physiologiques dont nous parlerons plus tard, comme le burn-out, le réveil de la glande pinéale, des sensations d’électricité le long du corps.

Conclusion: Au-delà  des différences de nature et de traitement entre les pensées et les idées, ce que l’on pourrait appeler plus globalement les  informations passent par différents cerveaux.

J’ai dit passent et non pas naissent. Car la recherche  s’est rendu compte que des informations sont captées par des personnes lors d’arrêt cardiaque, à un stade où  les différents cerveaux étaient hors service, autrement dit « cliniquement morte ».

 Idée reçue avec avec accusé de réception en A/R 3:

«  Ma mémoire et ma conscience sont contenues dans mon cerveau »

                                                                                                                         Ou

L’une des plus grandes conneries de tous les temps, au moins dans le top 10. Le problème, c’est que cette grosse bêtise nous enferme dans une vision erronée de ce qu’est l’homme.

A suivre …

[1] Lulumineuse , une fille géniale et une pédaguogue hors pair : allez voir son site :http://www.lulumineuse.com/

 

2 Comments

  1. Pierre Fosséprez

    Ben, moi je dirais qu’on a un p’tit vélo avec une grosse sonnette. Pis on est devant un mur et on peut pas passer le mur avec son vélo, mais on n’ose pas lâcher le vélo, houlààà ! ‘Tention : une main pour tenir ce qu’on croit savoir, l’autre pour tenir ce qu’on croit avoir, pis les deux pieds pour pédaler : faudrait pas toucher Terre, non plus !

    Et de l’autre côté du mur, y a la « faire a rit ». Rouge, le plein est fait, les assurances payées, la clef su’l contact… Elle attend.

    Le mur, ce mur de l’exclusion, ce n’est qu’une illusion, une projection…

    Allez, ch’ui sympa, j’vous passe un coup de gomme sur le mur…

    Et hop, plus de séparation entre le Divin et soi !

    C’est mâgique ! Hic !

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